Depuis plus de 40 ans, TotalEnergies investit dans des supercalculateurs conçus pour modéliser les phénomènes les plus complexes. Pangea 5 s’inscrit dans la lignée Pangea démarrée en 2013 et marque un nouveau changement d’échelle. Attendu à l’horizon 2027, sa puissance de calcul sera multipliée par six, ouvrant la voie à des simulations encore plus rapides et plus fines.
Ce nouvel équipement, qui représente un investissement de plus de 100 millions d’euros, permettra de reconstituer avec une précision accrue des images du sous-sol, d’accélérer l’exploration et le développement de projets de production d’hydrocarbures à bas coût et à faibles émissions, ou encore de modéliser des systèmes de captage et de stockage de CO2.
Cette puissance accrue permettra également de déployer plus largement les outils d’intelligence artificielle, en accélérant le traitement et l’analyse des données dans les activités de recherche et d’ingénierie et en optimisant la production d’électricité et les coûts des modèles Integrated Power.
Pangea 5 se distinguera aussi par une meilleure efficacité énergétique que celle des versions précédentes. À performance égale, sa consommation énergétique sera réduite d’environ 40 %, et celle du système de refroidissement associé, divisée par cinq.
Autre mesure concrète de réduction de l’empreinte carbone : la chaleur produite par le supercalculateur sera récupérée pour contribuer au chauffage des bâtiments du centre de recherche de Pau, où il sera hébergé.
Ainsi, en accélérant les calculs et en multipliant les possibilités de simulation, les équipes de TotalEnergies pourront explorer davantage d’options, réduire les délais d’analyse et prendre des décisions mieux informées. Un atout décisif dans un environnement où la performance opérationnelle, la maîtrise des coûts et la rapidité d’exécution contribuent à la compétitivité et à la rentabilité des projets.
- 40 % de consommation énergétique
© DUCASSE Jean Michel - TotalEnergies
Un supercalculateur est un ordinateur de très haute performance, capable d’effectuer un nombre extrêmement élevé de calculs en un temps très court.
Il s’agit en réalité d’un assemblage de milliers de serveurs agissant collectivement pour effectuer des calculs très complexes, reliés entre eux par un réseau extrêmement rapide, et capables de traiter d’énormes quantités de données stockées sur des disques ultraperformants.
Ces machines permettent ainsi de simuler des phénomènes difficiles à observer directement - qu’il s’agisse du comportement du sous-sol, du vent pour implanter un parc éolien ou encore de certains processus industriels - afin d’améliorer l’analyse et la prise de décision.